Pas heureux en couple ? Les pièges à éviter.

femme fâchée dans son couple pas heureux

La différence perçue comme un handicap est un premier frein

Votre conjoint n’est pas votre clone. Vous refusez que l’autre ait des habitudes autres que les vôtres et c’est un frein.

Vous partagez votre intimité ensemble et pourtant vous êtes déçu(e) par sa façon de s’exprimer et de réagir. Son train-train de vie quotidien vous insupporte et vous imaginer en faire partie n’est pas aisé.

Ce n’est pas pour autant que l’autre est en tort. Non seulement vous êtes deux personnes différentes n’ayant pas vécu dans le même environnement et n’ayant pas reçu la même éducation mais en plus, dans la plupart des cas, vos sexes ne sont pas les mêmes et tout le monde sait combien hommes et femmes ne peuvent fonctionner de façon uniforme.

« Nous n’arrivons pas à avoir d’orgasme simultanément ». Oui mais scientifiquement la femme peut avoir 36 mille orgasmes successifs tandis que l’homme n’a droit qu’à un seul. Ça diminue donc les chances !

« Quand j’en ai envie, c’est elle qui est réticente ». C’est normal d’être déçu mais pas au point de lui en tenir rigueur. Les femmes sont les plus atteignables moralement parlant et après une dure journée on peut comprendre qu’elles ne soient pas d’humeur.

Bref, imbibez votre caractère d’une goutte de compréhension et d’une carafe de tolérance.

La relation fusionnelle

Bizarrement, les couples qui tiennent le moins sont ceux qui vivent en parfaite harmonie au début de leur relation.
Grâce à une symbiose déconcertante doublée d’un engagement rapide et solide, les deux tourtereaux ont pour seul objectif de se satisfaire l’un l’autre quoi qu’il arrive.

Isolés du monde extérieur, chacun ne vit qu’à travers l’autre. Leur chez-soi n’est plus qu’une île déserte dont ils seraient les seuls habitants.
Mais, le jour où un élément perturbateur vient planer au dessus de leur tête, les ennuis ne tardent pas à faire leur entrée.

Nouveau né en vue, expatriation possible de l’un des deux, etc.., toutes sont des raisons suffisantes pour mettre à mal cette complémentarité pourtant crue invincible.
Ils ne savent donc pas comment composer à 3 ou à 1 alors qu’ils se sont toujours nourris exclusivement l’un de l’autre et gérer les imprévus les paralyse presque.

De façon plus générale, la symbiose laisse place à un sentiment de lassitude et d’essoufflement, frein par excellence à la continuité d’une relation.

Progressivement, ils commencent à se rendre compte que leur île déserte manque d’oxygène. Cette île ne semble finalement plus aussi attrayante que le monde extérieur.

Il s’agit de l’une des crises les plus douloureuses, un mal pour un bien qui déchire les deux anciens tourtereaux pour leur permettre par la suite de profiter pleinement de la phase de liberté qui les attend.

La flemmardise

  • Prétendre que notre amour est trop fort pour fournir des efforts
  • Dire que nos différends se multiplient parce qu’on n’est pas faits l’un pour l’autre
  • Penser qu’il est impossible de vivre ensemble si les premiers actes sexuels ne nous comblent pas

Sont tous de faux préjugés menant à de fausses causes de rupture.

Les couples de la nouvelle génération sont convaincus que tout doit marcher comme sur des roulettes dès le début.
Au moindre désaccord, ils freinent et condamnent la relation.

Trop habitués à assouvir leurs besoins instantanément (zapping, restauration rapide, etc.), ils ne daignent même plus réfléchir à d’éventuelles solutions. Bien des aventures s’arrêtent avant même d’avoir commencé, et les concernés ne sauront jamais ce à quoi ils ont lâchement renoncé, empoisonnés par la paresse.

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