Comment gérer sa dépendance affective ?

Dépendance affective : les symptômes

Vous souffrez de dépendance affective lorsque vous ne vous sentez en sécurité que lorsque votre partenaire vous gâte, chouchoute et complimente à longueur de temps.

Il faut qu’il vous rassure, qu’il vous dise que vos kilos en trop ne sont que des poignées d’amour réconfortantes et que ses petits coups de mou n’ont aucun rapport avec une potentielle lassitude et proviennent de la surcharge au travail.


Le fait est que vous doutez de vos capacités à séduire et vous faire aimer. La solitude vous fait peur et il s’agit là d’un chemin peu sécurisé que vous empruntez tout au long de vos randonnées amoureuses.

Les hommes peuvent finir par s’ennuyer, se sentant trop oppressés et implicitement forcés de ménager Madame en tout temps. En effet, celle-ci risque à tout moment de fondre en larmes parce qu’ils ont employé le mauvais adjectif ou qu’ils ont omis de faire les louanges de sa dernière initiative culinaire.

La route vers l’indépendance

Ne pas se voiler la face

Commencez d’abord par reconnaître l’existence même de cette dépendance.

Il est impératif de regarder la vérité en face et se faire à l’idée que votre confiance en vous bat de l’aile.Tentez ensuite d’en cerner les causes en balayant diagonalement les grands titres de vos histoires passées (pas seulement amoureuses).

Dans la plupart des cas, la dépendance s’avère être le produit direct d’un amour maternel ou paternel insuffisant qui fait naître un manque à combler.

L’absence ou l’état psychologique fragile d’un parent peut impacter l’image que se fait une personne d’elle-même. Elle se sent délaissée et finit par croire qu’elle ne mérite aucune attention. Plus encore, elle grandit avec d’énormes vides émotionnels, un pseudo-désordre mental qu’elle tentera par la suite de poncer.

Et c’est donc pour cela qu’une dépendante affective recherche constamment reconnaissance et bienveillance.
Ne vivez pas dans le déni. Dénichez dans votre subconscient ce manque et mieux encore votre perception à son égard.

Apprendre à s’aimer

Vous dénigrer ne fera qu’aggraver la situation. Vous n’êtes peut-être pas parfaite mais personne ne l’est.

Qu’on vous ait abandonnée auparavant ne signifie pas que vous êtes destinée à subir le même sort toute votre vie.
Vous êtes peut-être malchanceuse mais vous n’êtes pas « endommagée ». (Et encore, même une horloge cassée donne l’heure exacte deux fois par jour).

Rappelez-vous, tout vient à point à qui sait attendre. Reprenez confiance en vous !

Fermez l’œil sur vos défauts ne serait-ce qu’une fois (par jour) et focalisez-vous sur vos talents, aptitudes qui vous sont propres et tout ce qui vous rend unique.

Quand on s’aime, on se fait plaisir. Adonnez-vous à des activités, faites du shopping ou tout autre passe-temps susceptible de représenter une source de divertissement pour vous.

Garder un lien indéfectible avec ses proches

Vos amis et vos proches sont ceux qui vous parlent franchement. Ils vous connaissent depuis longtemps et savent comment vous exposer les choses. Ne sous-estimez pas leur capacité à fortifier votre personnalité.

Rendez-leur visite ou fixez un rendez-vous « café » au moins 1 fois/semaine.
Cela vous permettra d’avoir un regard extérieur et objectif sur ce qui vous ronge et en même temps de vous changer les idées.

Mais, parfois, essayez de passer du temps, seule. Vous en profiterez pour méditer et faire le vide. De cette façon, vous arriverez à vous détacher plus facilement de ce besoin envahissant d’être constamment accompagnée.

« Il est peu de plaies morales que la solitude ne guérisse. » Honoré de Balzac

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