Le soutient dans un couple, une histoire de mots ?

deux personnes se tiennent la main

Avoir les bons mots

Quand tout va mal et que la colère vous possède, vous avez tendance à employer des mots forts qui sont souvent blessants. Se sentant blessé(e), vous éprouvez le besoin de faire subir le même supplice à celui ou celle qui a exercé son sadisme sur vous.

Avant de montrer les crocs, essayez de vous calmer et de reporter la discussion en avouant que vous n’êtes pas en l’état de débattre (et en pensant que vous pourriez peut-être regretter les propos que vous vous apprêtiez à tenir).

Tout en rassurant l’autre, vous prenez votre temps pour réfléchir aux mots qui sont les plus fidèles à vos sentiments mais qui ne seront pas ressentis comme des coups de couteau par votre partenaire.

Soutenir l’autre

La première façon de manifester son soutient est de reconnaître les efforts de l’autre et lui exprimer sa gratitude.
Bien souvent, nous passons à côté du respect des petites attentions de l’autre puisque ce qu’il fait est perçu comme étant « normal ».

Il n’est pas nécessaire de remercier pour des rituels qui se répètent régulièrement mais il ne faut pas manquer de puer la reconnaissance face à un geste quasiment rare ou inédit.

En rentrant d’une dure journée, certaines personnes peuvent avoir besoin d’une simple oreille attentive, d’autres s’attendront à une avalanche de conseils, et les romantiques en toutes circonstances, penseront à un massage. Remercier verbalement ne suffit pas, montrez-vous attentifs aux besoins de l’autre.

Pas de concessions, uniquement des compromis

Un compromis est à la convenance des deux auteurs du conflit tandis que les concessions n’arrangent que celui qui bénéficie de ce qui s’en suit. Imaginons que l’un des partenaires soit fermé à l’idée de se réunir en famille (celle du conjoint).

Pourtant un mariage qui impliquerait de revoir un bon nombre des ascendances et proches du conjoint a lieu et tous deux sont invités.
La concession serait, pour l’un, d’accepter sans broncher et pour l’autre de carrément renoncer à y aller.

L’idéal serait d’en parler, de comprendre l’autre et essayer de trouver un juste milieu de sorte que les deux partenaires soient contents et ravis.
Celui qui a envie d’y aller expliquera qu’il s’agit d’une occasion quasi-unique de revoir X et Y tandis que celui qui n’en a pas envie expliquera qu’en se retrouvant au milieu d’inconnus (ou du moins des gens dont il ne connaît que le visage), l’ennui venant de tous les recoins de la planète le submerge et l’enfonce plus bas que terre.

La solution intermédiaire serait de relativiser en admettant que l’important est de passer un bon moment avec son conjoint.
Le mariage se déroulant à l’autre bout de la région, vous décidez de profiter de l’occasion pour vous installer dans un hôtel et jouir d’un week-end reposant, en dehors des quelques heures passées au mariage.

Retenez bien que désormais vous êtes « nous » et pas uniquement « je ».

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