Vie de couple et phase post-grossesse

Dans les moments stressants, les couples peuvent souvent éprouver des difficultés à communiquer. Ils peuvent se sentir incompris ou même complètement délaissés par leur partenaire. Pendant la phase post-grossesse en particulier, les deux partenaires ont tendance à mieux se débrouiller lorsqu’ils trouvent le moyen de se soutenir mutuellement.

Phase post-grossesse

Cependant, ce n’est pas toujours le cas, notamment quand la définition du « soutien » n’est pas la même pour les deux.

Ce que la plupart des nouveaux parents veulent, c’est simplement être rassurés par l’être qui partage leur vie

Certains nouveaux parents, en particulier les mères, pourraient vouloir exprimer leurs frustrations, peut-être le désespoir de se sentir incapable de répondre aux besoins du bébé qui risque de faire sauter tout le buffet à verres à forcer de crier malgré toutes les tentatives de le calmer.

Vous entendez votre moitié se plaindre. Vous sentez qu’elle s’attend à ce que vous trouviez les réponses à ses questionnements.

Mais, le fait est qu’elle pourrait juste être à la recherche d’un réconfort et d’encouragements qui la persuaderont qu’elle fait de son mieux et qu’elle mérite pleinement son statut de mère.

Un père se sent, quant à lui, accablé par le fait d’être le pilier de la famille, en particulier s’il sent que c’est son rôle principal.

Les papas peuvent être à la recherche d’attention. Souvent, ils espèrent au plus profond d’eux-mêmes que vous les écartiez de quelques décisions parentales dont vous pouvez vous charger sans eux.

Se sentir en colère devient peu rare et dans des cas extrêmes, l’un ou l’autre peut ne plus avoir aucun sentiment à l’égard du conjoint ni à l’égard du bébé qu’il pensera être la cause de tout ce chamboulement de situation.

Essayez donc d’être à l’écoute de l’autre pour trouver un nouveau terrain d’entente, compatible avec cette phase post-grossesse.

Les premiers mois de la vie d’un bébé sont toujours difficiles. Mais ensuite, vous éprouverez du plaisir à le voir sautiller partout dans la maison. (bien que ses vols planés d’un canapé à un autre vous rendent blêmes de peur).

Un lien plus profond émergera pour souder encore plus votre union.

Réduisez les facteurs de tensions

Abonnez-vous à un service de livraison de repas pour la première année si c’est financièrement possible et faites le plein.

Les repas préparés sont nutritionnellement équilibrés, sains et savoureux, et sont variés. (A condition de vous tourner vers un spécialiste, dont les louanges vous seront parvenues de la bouche de vos amies/proches mamans, pas question de vous fier aux témoignages sur le net).

Cela vous évitera les aller-retours imprévus à l’épicerie. Vous n’aurez plus l’obligation d’établir un planning de menus ou de cuisiner doublement. (Parce que certainement, votre bébé ne tolérera pas vos mets piquants, salés ou encore trop consistants pour son âge).

Ainsi, vous aurez également de quoi remplir votre sac si vous partez en voyage à l’improviste. Vous aurez également un plat de rechange si bout de chou envoie valser son plat d’un revers de main, horrifié des brocolis qu’il contient.

Ne vous privez pas de sommeil

Le sommeil est une nécessité médicale et est scientifiquement nécessaire pour se prémunir contre la dépression post-partum.

Lorsque l’un des parents est éveillé, l’autre devrait dormir.

Pendant que l’un dormira avec le bébé pour être là s’il a soudainement soif ou se réveille suite à un mauvais rêve, l’autre ira se coucher dans une autre chambre, avec boules Quies et masque de nuit.

Alternez, et vous verrez que vous resterez tous deux loin du burnout.

En effet, rien que quelques heures de sommeil ininterrompu, profond et calme permettent de régénérer tout le corps et influer sur votre moral.

Plus encore, cessez de vouloir être une super maman ou un super papa. Agissez spontanément, ne perdez pas de vue vos obligations, continuez de vous aimer et tout se passera bien !

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